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      Blog

      Montage de mouches avec Smart Angling : The Alberta Dry

      Fly Tying with Smart Angling: The Alberta Dry

      Voici un modèle CDC simple et très efficace. Ciprian a été inspiré par la visite de l'été dernier dans la région de Crowsnest Pass, où nous avons expérimenté certaines des meilleures pêches à la mouche sèche de notre vie. Ceci est destiné à imiter une émergence pâle du matin, mais fonctionnerait pour une variété d'éphémères de couleur claire. Il n’a pas de queue et le corps n’est pas côtelé, mais les poissons ne semblent pas s’en soucier du tout. Rester simple!

      Petits conseils, grande différence : Roly Poly

      Little Tips Big Difference: Roly Poly

      Le printemps est l'heure du Roly-Poly. Et c’est aussi le cas à presque toutes les autres périodes de l’année où les poissons sont d’humeur à se déplacer pour voler. Notre équipe professionnelle, Ian Troup, montre comment procéder.

      Pleins feux sur Bertrand Jacquemin, légende de la pêche à la mouche en compétition

      In the Spotlight: competitive fly fishing legend Bertrand Jacquemin

      Entretien Smart Angling avec la légende de la pêche à la mouche de compétition Bertrand Jacquemin

      Ivo : Bertrand, notre parcours pêche à la mouche est tout simplement impressionnant : champion du monde, plusieurs autres médailles aux Championnats du Monde et bien plus encore... Comment as-tu commencé la pêche à la mouche et comment as-tu commencé à participer à des compétitions ?


      Bertrand : J'ai commencé la pêche à la mouche à l'âge de 16 ans et j'ai commencé la compétition en 1998 à l'âge de 33 ans. C'est en 2004 que j'ai intégré l'équipe de France, j'y suis resté 11 ans. J'ai remporté 11 médailles internationales dont 4 d'or. Avant de faire des compétitions de pêche à la mouche, j'ai pratiqué d'autres sports de compétition : le tennis, le volley et le handball. J’ai toujours aimé le stress et la montée d’adrénaline qu’apporte la compétition.

      Ivo : Vous avez concouru pendant très longtemps et vous avez toujours bien performé. Qu’est-ce qui vous a motivé à continuer la compétition et comment avez-vous réussi à rester en pleine forme ?

      Bertrand : Pendant 11 ans, j'ai participé à tous les championnats du monde à travers le monde. Selon mon capitaine, j'ai une excellente lecture de la rivière et un moral solide qui me permet de faire les bons choix très souvent lors d'une compétition. Je continue également à faire d'autres sports pour garder une bonne forme physique et une rapidité d'exécution.

      Ivo : L'équipe de France est l'une des plus titrées de l'histoire des Championnats du Monde. Quels sont les facteurs clés derrière cela ?

      Bertrand : L'équipe avait de grands capitaines, comme Jacques Boyko, qui savent fédérer une équipe. Individuellement, les pêcheurs français doivent être très bons en raison des conditions de pêche difficiles : dans mon pays, les poissons sont très difficiles à attraper. Mais nous avons aussi des types d'eau et de poissons variés : truite fario, ombre, truite arc-en-ciel, rivières rapides, rivières très claires etc. Il y a en France tous les ingrédients pour s'entraîner à toutes les techniques et situations de pêche à la mouche.


      Ivo : Comment l'équipe s'est-elle préparée pour les Championnats du Monde ? Avez-vous visité les sites un an ou plus à l'avance ou votre pratique était-elle simplement limitée aux semaines et aux jours précédant la compétition ? À quoi ressemble une journée de pratique en équipe, sur rivières et sur lacs ?

      Bertrand : Avant les championnats, nous essayons d'obtenir le plus d'informations possible sur les rivières et les lacs qui seront pêchés. Nous prenons contact avec les pêcheurs locaux pour en apprendre davantage sur les insectes, les mouches locales, etc. Lorsque nous arrivons au concours, généralement une semaine avant, nous essayons différentes techniques pour tenter de trouver la bonne stratégie. Chaque journée d'entraînement alimente un débrief pour finalement élaborer une stratégie d'équipe pour chaque secteur de compétition. Nous nous entraînons toujours pendant les heures de compétition.

      Ivo : Quelle est votre technique de pêche à la mouche préférée et pourquoi ?


      Bertrand : Ma technique préférée est la pêche à vue avec des nymphes. Il faut repérer le poisson dans une eau claire sans qu'il vous voie au préalable et présente une nymphe au bon endroit. Il faut ensuite observer le poisson de très près pour savoir quand il a pris la nymphe. Cette technique fonctionne très bien en eau claire uniquement. Avec cette technique, lors du championnat du monde en Slovénie j'ai pêché 76 poissons en 3 heures, 56 poissons en Bosnie. J'ai gagné plusieurs fois mon secteur en pêche à vue. Aujourd’hui, j’adore tromper les très gros poissons de la même manière.

      Ivo : Vous avez pêché partout dans le monde. Quel est votre endroit préféré pour pêcher ?

      Bertrand : Mes endroits préférés sont les endroits où je trouve des rivières claires avec de beaux poissons sauvages : Nouvelle Zélande, Bosnie, France, Suède...

      Ivo : Si vous pouviez donner un conseil à un nouveau pêcheur à la mouche, quel serait-il ?


      Bertrand : Mon conseil est de consacrer autant de temps à travailler la technique qu'à observer l'eau. J'apprends encore chaque jour en observant la rivière et les poissons.

      Le 5 février 2022 Bertrand donnera un cours en ligne sur la pêche à la mouche de l'ombre en compétition : inscrivez-vous ici .